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Où est la ligne qui sépare tous ces gens qui payent si peu contrairement à ceux qui payent tellement cher ? Tout peut sembler si sombre et noir mais l’amour et le sens de la vie sont merveilleux, car le monde est façonné par cela.

Beaucoup ont affaire mais ils ne connaissent jamais la discipline du Père à l’égard de ses enfants puisqu’ils n’en sont pas, car nous payons notre liberté de toute notre âme, c’est pourquoi nous nommons liberté cet état que nous appelons de tout notre être. Pendant que vous payez pour elle, vous apprenez à vous connaître encore et encore.

Parfois, la maladie est un des moyens les plus habituels et les plus efficaces employés par notre Père pour parler à ses enfants, que ce soit à titre de discipline paternelle — ou pour nous apprendre une leçon (la patience par exemple) — ou pour nous arrêter sur un mauvais chemin — ou pour nous mettre en garde contre des dangers que nous ne voyons peut-être pas — ou pour nous mettre un temps, ou définitivement, à l’écart de notre service habituel — ou pour nous apprendre à sympathiser avec d’autres malades — ou pour être en témoignage à d’autres : personnel d’un hôpital et voisins de lit par exemple — ou encore pour exercer nos proches, etc. Les leçons sont variées et il nous appartient de les apprendre en les acceptant humblement, avec reconnaissance et même avec joie, au lieu de nous plaindre, comme c’est, hélas, souvent le cas.

C’est le bon plaisir du Seigneur que de donner à ses membres la force de supporter le poids de la maladie. Il veut ensuite développer chez lui les activités du nouvel homme. De telle sorte que si l’homme extérieur est amené à dépérir, l’homme intérieur l’est à se renouveler de jour en jour. C’est-à-dire par l’ensemble de ses dispensations à notre égard en vue de notre formation. N’oublions pas que la discipline du Père s’exerce uniquement envers ses enfants.

Il ne faut pas non plus perdre de vue que le seul temple dont Dieu a besoin, c’est le coeur et l’esprit de l’homme. Tout comme il est écrit : « le royaume de dieu est en toi et tout autour de toi, pas dans les édifices de pierre et de bois, fends le morceau de bois et je suis là, soulève la pierre et tu me trouveras ».

Patience et espérance.

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