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“Recherche en premier l’amour qui réside en toi, tout le reste viendra par dessus.”

C’est cela pour moi le fameux secret du bonheur, c’est une erreur de rechercher exclusivement l’amour en dehors de soi, auprès des autres, si nous n’avons pas cette étincelle qui réside en nous et qui ne demande qu’à être allumée. Rechercher au dehors les choses fait qu’elles se dérobent bien souvent à notre regard, nous ne pouvons donc qu’éprouver de la frustration dans nos relations avec les autres et dans ce que nous accomplissons. Il n’est pas nécessaire de courir après l’amour puisqu’il est déjà en nous. Il faut avoir le bon sens de comprendre qu’il vaut mieux faire ce travail sur soi en premier plutôt que de se s’acharner à trop vouloir agir sur autrui pour qu’il corresponde à notre vision souvent réductrice de la vie ou de l’idée que nous nous faisons de l’amour. En effet, ce n’est qu’une source de conflit inutile et stérile.

Si au contraire, nous faisons ce travail sur soi qui consiste à découvrir qu’il existe en nous des réserves d’amour qui ne demandent qu’à se manifester, nous nous épanouissons plus facilement et simplement. Nous grandissons dans l’amour et nous nous y éduquons en même temps. Ce qui fait qu’ensuite nous sommes plus en paix en nous mêmes et avec les autres. Nos relations avec eux s’améliorent, nous avons plus d’opportunités dans notre vie, nous faisons mieux la part des choses. Tout ces qualités que nous envions parfois aux autres se construisent d’abord dans la relation que nous avons envers nous même.

Tout peut devenir possible à celui ou celle qui fait ce simple travail sur soi qui peut se réaliser quand nous le souhaitons et où nous le voulons. Pas besoin de rechercher la complication, tout est simple là dedans, c’est une question d’expérience de soi. Platon envisageait les choses de cette manière car au fronton de son école de philosophie, il écrivait : connais toi, toi même et tu connaîtras le monde et l’univers.

Il n’y a jamais rien de neuf sous le soleil dans les questions fondamentales de l’existence. Les Anciens de l’antiquité grecque avait déjà percé le mystère de l’homme dans sa relation à lui même. Bien sûr, je simplifie car les grecs ne connaissaient pas la notion de sujet comme nous depuis l’héritage judéo-chrétien mais ils avaient disons cerné les contours de ce que peut être une sagesse de l’existence. Personnellement, je pense que cette sagesse, plus de gens devraient la connaître et l’appliquer dans leur vie quotidienne, ils s’en trouverait changés et le monde aussi.

Une note d’espoir dans l’homme en un monde où il est bien souvent absent.

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