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Comme vous le savez si vous lisez mon blog, je suis adepte d’une spiritualité en cohérence avec la réalité concrète. Il a toujours été question pour moi au cours de mes années en maladie de trouver des techniques propres à me faire progresser dans le but d’être le + épanoui possible dans ma vie. Depuis peu, mes intuitions qui ont guidé mes pas en matière spirituelle se trouvent corroborer par la science et en particulier par la médecine. En effet, il est maintenant démontré scientifiquement que la pratique méditative peut avoir de grands bienfaits tant pour le corps que pour l’esprit.

En effet, depuis que je pratique la méditation, j’ai observé que mon stress baissait, que ma souffrance morale également et qu’en conséquence mon traitement au cours de mon suivi en psychiatrie n’a cessé de diminuer. Il est donc possible d’aller bien mieux par la biais de la médiation y compris dans le cas extrême d’une maladie mentale. Il faut néanmoins savoir se faire accompagner dans ce genre de démarche pour qu’elle ne se comprenne pas dans le sens de l’aggravation d’un délire psychotique mais au contraire dans le sens d’être + attentif au moment présent. Ce qui est, souvent que l’on s’en rende compte ou pas, difficile.

Il faut partir à la découverte de soi à un moment donné dans sa vie pour justement pouvoir la vivre de la manière la + harmonieuse possible. C’est à ça que je vous invite dans cet article.

  • Le non-jugement

L’Etat d’esprit méditatif se cultive en adoptant la position de témoin impartial vis à vis de votre expérience, ce qui demande d’être conscient du flot constant de jugements et de réactions aux expériences intérieures et extérieures dans lesquelles nous sommes généralement pris. Il ne s’agit donc pas, en méditation de dire : c’est bien ou mal, mais bien plutôt d’accueillir ce qui nous vient à l’esprit. Cela demande donc d’apprendre en étant conscient de cette réalité pour se libérer et être vraiment présent aux choses.

  • La patience

C’est une forme de sagesse. Cela prouve que nous comprenons et acceptons le fait que parfois les choses doivent aller à leur rythme et donc de ne pas forcer l’expérience. L’une des activités de l’esprit est bien souvent il faut l’avouer de vagabonder entre le passé et l’avenir mais pas d’être là, présent à soi dans l’instant. Il faut donc, par cette patience dans la pratique méditative revenir dans ce présent afin de pouvoir faire émerger des choses dans notre propre esprit pour s’en libérer.

  • Le non-effort

La méditation est un non-faire dans le sens où il ne s’agit que d’une méthode permettant de se découvrir soi-même, or on est soi déjà, c’est déjà accompli excepté que l’on en est pas conscient. Avec le temps et la pratique aidant, on s’aperçoit que moins on fait d’effort sur soi, + l’on est conscient que l’on redevient pleinement soi-même.

  • L’acceptation

Accepter signifie voir les choses comme elles sont réellement dans le moment présent. Généralement, nous dépensons beaucoup d’énergie dans notre vie de tous les jours à résister à ce qui est déjà un fait. Ce faisant, nous essayons en fait de forcer les situations à être telles que nous voudrions qu’elles soient, ce qui crée davantage de tension. Cela empêche l’émergence d’un changement véritablement positif. Nous dépensons tellement d’énergie pour lutter contre les choses qu’il ne nous en reste plus pour grandir et croitre.

  • La lâcher prise

Souvent, notre esprit  nous tient captifs malgré toute notre intelligence. Il faut donc impérativement cultiver l’attitude du lâcher prise ou du renoncement face aux émotions afin justement de les laisser partir. Il ne s’agit plus de contrôler mais d’observer attentivement les choses telles qu’elles sont.

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